
60. Douce
« Je m’en allais dans les bois car je voulais vivre sans hâte. Faire face seulement aux faits essentiels de la vie, découvrir ce qu’elle avait à m’enseigner, afin de ne pas m’apercevoir, à l’heure de ma mort, que je n’avais pas vécu. »
Le cercle des poètes disparus
Comme une plume délicate et légère
Discrètement tu es partie
De tes pas élégants
Tu as dansé ta vie
J’aimais beaucoup te lire
Et tu m’auras appris
Que l’on peut être doux mais aussi volontaire
Que l’on peut avoir peur sans avoir à se taire
Que l’on peut déposer pour quelques instants au moins
Le fardeau, les soucis, les angoisses, le chagrin
Que l’on peut rencontrer aux endroits improbables
Des soutiens, des amis, et aussi des sœurs d’armes
Que le plus beau courage et la force de l’âme
C’est d’aimer la vie jusqu’à la dernière flamme
Tu voles dans le vent, tu voles maintenant
Et tu tourbillonneras longtemps
Le long de mes pensées
Tu étais si jolie, si jolie
Maritalie.


4 commentaires
Chelmi
C’est un bel hommage.
J'arrive dans 5 minutes
Pour une belle personne.
Blanche-BT
C’est un très bel hommage écrit par une très très belle personne.
Tu peux être fière de toi, tu es de celle qui apporte la lumière dans les ténèbres de la nuit, le soleil les jours de pluie. Tu as cette force et cette générosité qu’ont les coeurs blessés.
Tu es une guerrière, une combattante mais tu as la douceur d’un chat qui ronronne au coin du feu.
J'arrive dans 5 minutes
Merci Blanche, ça me touche beaucoup venant de toi. J’imagine qu’on se reconnait entre chats ronronnants 🙂